Pourquoi la richesse mondiale a-t-elle explosé ? Découvrez le rôle du progrès technique et des institutions face aux limites écologiques du PIB.

L'économie est une construction humaine, pas une loi de la nature. On doit passer d'une logique de pillage de la maison à une logique de bonne gestion, en apprenant à être prospères sans être destructeurs.
Criado por ex-alunos da Universidade de Columbia em San Francisco
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Criado por ex-alunos da Universidade de Columbia em San Francisco

Blythe : Dis, l'autre jour je regardais des vieux graphiques sur l'économie mondiale et il y a un truc qui m'a sauté aux yeux. En gros, pendant des millénaires, le niveau de vie n'a quasiment pas bougé, et puis d'un coup, au XIXe siècle, ça explose. C'est quand même dingue de se dire que la croissance, telle qu'on la connaît, c'est un phénomène super récent à l'échelle de l'histoire.
Eli : Ah ouais, carrément. C'est ce que montrent les travaux d'Angus Maddison : avant 1820, on était sur du plat. Et figure-toi que même aujourd'hui, cette croissance est loin d'être un long fleuve tranquille. On a beau scruter le PIB comme si c'était le bulletin de santé ultime, on se rend compte que c'est un indicateur qui a ses limites. Il oublie pas mal de choses, genre le travail domestique ou, plus grave, les dégâts sur l'environnement.
Blythe : Justement, c'est ça qui est perturbant. On nous parle de croissance comme d'un moteur indispensable, mais on voit bien que ça coince au niveau écologique. On consomme les ressources plus vite que la Terre ne les régénère. Du coup, je me demande : c'est quoi le secret de fabrication de cette croissance ? Est-ce que c'est juste accumuler des machines et des bras, ou il y a un ingrédient "magique" derrière ?
Eli : Bah, en fait, il y a les deux. On a ce qu'on appelle la croissance extensive, où on ajoute simplement des facteurs de production, donc du capital et du travail. Mais le vrai moteur sur le long terme, celui qui évite que tout s'essouffle, c'est le progrès technique. C'est ce que les économistes appellent la PGF, la productivité globale des facteurs. C'est un peu la part de la croissance qu'on n'arrive pas à expliquer juste par le nombre d'heures travaillées ou le nombre d'usines.
Blythe : Ah, donc c'est là que ça se joue. Mais si c'est le progrès technique qui fait tout, pourquoi certains pays décollent et d'autres stagnent ? Il doit bien y avoir un cadre pour que tout ça fonctionne.
Eli : C'est un point clé. Pour comprendre pourquoi la machine s'emballe ou s'arrête, il faut regarder du côté des institutions et du rôle de l'État...